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Courrier mensuel de l'Office de Documentation et d'Information de Normandie

Dimanche 9 Juillet 2017

Sous les sabots de Sleipnir, le coursier d'Odin…
Actualités normandes du mois de juin 2017


Ce mois de juin 2017 aura été dominé par l’actualité politique : la désignation du premier, puis du second Gouvernement dirigé par le Maire du Havre, Édouard Philippe, - qui vient de céder son écharpe par application de la Loi sur le Non-cumul des mandats – et par les deux tours des élections législatives.

Il en a été fait état dans les communiqués n° 254 et n° 255 du Mouvement Normand, intitulés respectivement « L’embarras du choix ou le choix de l’embarras ? » et « De la Normandie en marge à la Normandie en marche ? ». Nous n’y reviendrons donc pas, même si, nos lecteurs s’en doutent, la presse locale et régionale a consacré nombre d’articles à ces sujets politiques. Faisons simplement remarquer que la Normandie est plutôt bien représentée dans la nouvelle équipe gouvernementale, avec quatre ministres, dont un secrétaire d’État : M. Édouard Philippe, Premier ministre, M. Bruno Lemaire, Ministre de l’Économie et des Finances, M. Stéphane Travert, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, M. Sébastien Lecornu, Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Transition écologique et solidaire.
Espérant que ces quatre personnalités, connaissant bien les problèmes de la Normandie, sauront prendre les meilleures options concernant notre Région, nous nous devons de les juger à l’œuvre et non de les jauger a – priori : la situation de la Normandie nécessite une plus grande sollicitude de la part de l’État. Il faut d’urgence corriger l’état de déshérence dans lequel les précédents gouvernements ont tenu la Normandie qui, nous ne le dirons jamais assez, a été ÉCARTÉE des préoccupations gouvernementales pendant le quinquennat de M. Hollande.
La preuve de cette sorte de malédiction qui compromet l’avenir de la Normandie a sauté aux yeux des Normands lorsque, dans les derniers jours de juin, toute la presse nationale a embouché les trompettes de la renommée pour nous seriner les multiples avantages des lignes T.G.V. vers Rennes et Bordeaux, mettant ces deux villes en connexions directes avec la Capitale tandis que les villes normandes voient leurs relations ferroviaires régresser, non seulement en temps, en régularité, mais aussi en confort. Le 7 juin, la liaison Paris – Le Havre s’est effectuée en… 4 h 55, et ce n’est qu’un des nombreux incidents qui surviennent sur les lignes normandes ! Quant aux perspectives de remédiation, elles se sont ironiquement exprimées en même temps que les accents triomphaux des Bordelais et des Rennais puisque le « énième » comité de pilotage de la fuligineuse L.N.P.N. (Line Nouvelle Paris Normandie) nous annonce benoîtement que les premiers tronçons de cette L.G.V. nouvelle seront opérationnels en… 2030 et que Cherbourg sera atteinte – si toutefois le projet se réalise jusqu’au bout – en 2050…
La coïncidence de ces deux événements ferroviaires a frappé l’opinion publique normande qui, plus que jamais, a pris conscience du handicap subi par la Normandie du fait de son isolement anormal (et cela ne touche pas seulement les liaisons ferroviaires, mais aussi les liaisons routières puisque le réseau des grandes routes n’est pas encore achevé en Normandie, pas plus que nous ne profitions pleinement de la voie fluviale royale de la Seine, où l’on n’investit pas suffisamment pour la rendre totalement efficiente).
Ce que les Normands veulent, ce n’est pas un T.G.V. – qui n’aurait aucun sens chez nous -, mais des lignes plus rapides (250 km/h, si possible), fiables, cadencées, permettant en outre une régularité du trafic fret avec les ports de la Basse Seine. Visiblement, cela n’intéresse pas les têtes d’œuf des ingénieurs de la SNCF, obnubilés qu’elles sont par la performance gratifiante des T.G.V.    Condamnée à la médiocrité par l’insuffisance de ses communications, la Normandie n’anticipe en rien les flux de demain : la presse nationale a relaté, au cours de ce mois de juin, l’ampleur du projet de la « Nouvelle Route de la Soie » qui, de Pékin à Rotterdam, par voies ferrées rapides, favoriserait les échanges entre l’Asie et l’Europe de l’Ouest. Il faudrait que la Basse Seine fût, au moins, reliée à cet axe majeur des prochaines décennies, c’est-à-dire que nos marchandises accédassent facilement à la plate-forme multimodale de Metz. Nous en sommes loin, hélas !
Formulons un souhait : que les nouveaux Élus – quelles que soient leurs sensibilités politiques – s’imprègnent de l’importance de ce dossier et qu’ils se fassent les ambassadeurs d’une Normandie qui en a assez de « danser devant le buffet » !
La sanction de cette catastrophique déshérence vient, elle aussi, d’éclater en ce mois de juin 2017, décidément placé sous le signe d’un déclinisme évident de la Normandie. « Il n’est de richesses que d’hommes », disait Jean Bodin, au XVIe siècle : la situation démographique de la Normandie devient inquiétante.
Dans une double page particulièrement explicite, Paris-Normandie (26 juin) titre : « La Normandie face au défi démographique ». Ce qui veut dire, qu’au mieux, sa population stagnera en nombre jusqu’en 2050 (alors que les régions qui lui sont périphériques connaîtrons une progression soutenue). En plus, ce sera une population encore plus vieillissante. Bonjour, le dynamisme ! Le département de l’Orne – le seul de tout l’ouest de l’Hexagone – connaîtra même un accès de dépeuplement. Et personne ne dit qu’il y a une relation de cause à effet entre l’isolement de la Normandie qui va s’amplifiant, l’atonie économique, le départ des jeunes diplômés et l’effondrement démographique !

QUELQUES LUEURS D’ESPOIR CEPENDANT

Avec ses seuls moyens, la Normandie tente de faire face à cette adversité, y compris au plan des communications.

  • « L’aéroport de Caen se sent pousser des ailes », dit la presse.
  • Dans le Calvados, la mise en place de la fibre optique va s’accélérer.
  • La Seine Maritime est en train de résoudre le problème de la modernisation des bacs de Seine.
  • La liaison routière entre Flers et Argentan, à 2 x 2 voies, devient réalité.
  • Idem pour relier Granville à Avranches.
  • On va enfin ouvrir des échangeurs complets sur l’A 13, au niveau de Pont-Audemer.

Certes, ce n’est pas suffisant : il y manque le coup de pouce de la solidarité nationale… laquelle fera en grande partie défaut – Mme la Préfète de Région nous en a prévenus – pour la réalisation du contournement Est de Rouen, envisagé depuis… 1972, et qui devait être financé dans le cadre du Schéma de Développement de la Vallée de la Seine.

LA RÉGION CONTINUE A SE MOBILISER

Depuis la réunification et sous l’impulsion de l’actuelle majorité régionale, de nombreux problèmes sont saisis à bras le corps dans un esprit de mutualisation des forces et une volonté de globaliser les solutions.
Qu’on en juge pour ce seul mois de juin :

  • La Région lance son Plan Filière Équine.
  • La Région s’installe à Bruxelles pour y défendre ses intérêts.
  • L’Agence de Développement de la Normandie soutient la sous-traitance électronique en aidant le groupe Alliansys.
  • La Région lance le Prêt Croissance T.P.E.
  • La Région définit UN Plan de transformation numérique, en soutenant les acteurs de la filière.
  • La Région propose une politique culturelle cohérente (pas assez ambitieuse à notre avis).
  • La Région propose que les lycéens « mangent normand ».
  • La Région contribue à financer la modernisation de l’Autoroute A 13.
  • La Région et l’Agence Régionale de l’Attractivité lance la marque Normandie…


Ces deux derniers points font problèmes d’ailleurs :
a) Est-il vraiment nécessaire que la Région finance la S.A.P.N., dont la gestion est privatisée et particulièrement lucrative, surtout si l’on tient compte des exorbitantes augmentations des péages ?  Nous ne le pensons pas, à moins que l’on nous en démontre le contraire. 
b) La création de la Marque Normandie a suscité les sarcasmes de l’opposant rabique Mayer – Rossignol, qui a cru pouvoir indigner le populo en dénonçant « le coût exorbitant » de l’opération (140 000 euros). Ce n’est pas sérieux : derrière la création de la Marque Normandie, il y a une volonté, que nous approuvons – d’identifier ler dynamisme normand.

LES DIFFICULTÉS DU SECTEUR AGRICOLE

Les éleveurs laitiers se retrouvent une nouvelle fois dans un état de sidération que, solidairement, tous les Normands ne devraient pas accepter. En effet, il est anormal que le prix du lait consenti aux éleveurs par les industriels, coopérateurs ou non, et la grande distribution soit inférieur au prix de revient rée de la production à l’étable. En ce domaine, comme en bien d’autres, la notion de justes prix, justes salaires devrait primer sur les lois impitoyables du marché concurrentiel. Ce n’est pas seulement une corporation – celle des éleveurs – qui est touchée, mais l’équilibre d’une société – la nôtre – qui a fait de l’élevage laitier l’une des gloires emblématiques de la Normandie. On ne peut, d’un côté, se féliciter de la qualité des produits laitiers normands et des perspectives lucratives d’exportations vers la Chine et, en même temps, réduire les éleveurs à des revenus de misère.
On a pu lire dans la presse que la production de miel – déjà déficitaires, et largement ! – avait diminué de 30 % en France. Les causes en sont multiples, y compris une météo défavorable en 2016. Il n’en reste pas moins que les menaces sur les ruchers provoquées par l’utilisation de produits herbicides et phytosanitaires dangereux pour les abeilles doivent être conjurées. Le monde agricole qui, certainement, en est conscient, doit, dans ce domaine, trouver des solutions et se porter à la tête du combat pour un renouveau de l’apiculture. Il est tout de même troublant que, seuls, les ruchers urbains, ceux que l’on retrouve sur les toits des administrations et des entreprises, connaissent une relative bonne santé. La Normandie, en ce domaine, une des dernières régions en matière de production apicole, aurait une bonne carte à jouer si tous les acteurs de la filière voulaient bien se concerter et planifier un projet de développement qui en ferait une nouvelle niche agricole.
On connaît le fameux dicton normand « Quand il y a des pommes, y a pas de pommes, quand il n’y a pas de pommes, y a des pommes ! », une façon comme une autre de renvoyer les gens trop curieux à leurs propres affaires. Hélas, cette année, il n’est pas possible de jouer sur l’ambiguïté d’une éventuelle récolte quelque peu déficitaire : le gel d’avril a été un tel désastre que les arboriculteurs, notamment ceux de la Vallée de la Seine, ont fait le constat en ce mois de juin que près de 90 % de la récolte ne serait pas au rendez-vous de l’automne. Les arboriculteurs demandent que les autorités décrètent l’état de calamité naturelle… 
L’écrivain journaliste Hervé Kempf a évoqué lors de la Fête de la Bio, à Saint-Hilaire de Briouze (Orne) « le gaspillage des terres agricoles », trop fréquemment artificialisées. Dans le même temps, la Fédération nationale des S.A.F.E.R. – dont le président est le Normand Emmanuel Hyest – dénonce « l’accaparement des terres par des sociétés qui n’exploitent pas directement ces surfaces agricoles et favorisent un type d’agriculture productiviste ». La Normandie est touchée par ce phénomène et ce, au moment où, l’agriculture biologique connaît un développement tout à fait encourageant. Le monde agricole se situe à la croisée des chemins et cela contribue à faire monter l’inquiétude dans tout le secteur primaire.
C’est la raison pour laquelle il ne faut rien négliger pour diversifier les diverses spéculations, même les plus insolites des « niches » : ainsi prend-t-on conscience en nos terroirs de bocage de l’inexploitation des haies, qu’il faut, non seulement entretenir, mais en faire un formidable potentiel énergétique. L’association Haiecobois, dans le Sud – Manche, commercialise du bois déchiqueté issu de l’entretien durable des haies (in La Manche Libre, 10 juin). « Nous voulons reconsidérer la haie comme une culture à part entière », déclare son président, Thierry Couétil, qui fait remarquer que « pour produire 1 m3 de bois qui chauffe autant que 80 litres de fuel, il faut… 2 litres de fuel, de la coupe à la chaudière ». Au final, le kWh revient à 0,05 euros, contre 0,07 avec le gaz et 0,14 pour l’électricité ».
Ce qui réjouira tous les Normands, c’est que les cidres du Cotentin aient obtenu leur A.O.C. et que, tout récemment, des producteurs du Pays de Caux entreprennent les démarches pour que les cidres cauchois obtiennent aussi leur A.O.C.

N’ATTENDONS PAS TOUT DES AUTORITÉS : LE SALUT DOIT VENIR DES NORMANDS EUX-MÊMES ET DE LEURS ENTREPRISES

Si l’on constate une évidente défaillance des pouvoirs publics nationaux qui ont écarté la Normandie de leurs préoccupations et si l’on se réjouit d’une non moins évidente prise de conscience des autorités régionales qui ont pris la mesure des sujets normands, il ne faut pas oublier que la Normandie se réveillera d’abord par le dynamisme de sa population et des ses entreprises.    Qui sait, par exemple, que la Normandie est la 3e région aéronautique de France ? Que plus de quarante entreprises normandes, regroupées dans Normandie AeroEspace (N.A.E.) ont participé au Salon du Bourget ? N.A.E. regroupe au total 138 entreprises normandes, qui se lancent à la conquête des marchés à l’international (cf. Ouest-France, 21 juin).

  • ACOME, entreprise spécialisée dans la fabrication de câbles pour la fibre optique et l’automobile, prévoit de gros investissements à Mortain (80 millions d’euros) et envisage d’augmenter sa croissance de 30 % d’ici 2020.
  • L’entreprise de luxe HERMES vient d’inaugurer une nouvelle usine de maroquinerie à Val de Reuil : 250 emplois sont prévus.
  • Le village des marques de Honfleur (Normandy Outlet) se finalise et cherche à recruter 300 emplois. La ville de Honfleur en profite pour déposer sa marque : ambition à la fois commerciale et touristique.
  • La Normandie fait le pari de l’hydrogène. Le Cotentin souhaite devenir « le leader français du mix énergétique » et devenir « l’un des sites majeurs de l’hydrogène ». Une entreprise de la Drôme, ERGOSUP, vient d’inaugurer ses nouveaux locaux à Cherbourg pour développer des générateurs d’hydrogène et des électrolyseurs. C’est 50 techniciens en perspective pour 2020. A l’autre bout de la Normandie, à Port – Jérôme, Air Liquide va implanter avant 2022 une usine d’hydrogène – une première mondiale ! – par l’intermédiaire d’une entreprise porteur de ce projet, H2V PRODUCT. Elle utilisera le CO2 des industriels voisins. Il s’agit d’un investissement de 450 millions d’euros.
  • SANOFI, au Trait, prévoit une extension de ses activités.

Ce ne sont, là, que quelques exemples qui montrent que la Normandie a encore un fort potentiel industriel et commercial.
Dans le domaine des entreprises naissantes et novatrices, notons qu’à l’Abbaye du Valasse, l’Agglo Caux Seine caresse le projet d’en faire une pépinière de starts-up.

UN ÉTÉ CULTUREL ET TOURISTIQUE SOUS SURVEILLANCE

Les festivités estivales, le 500e anniversaire de la fondation du Havre, notamment, seront placées sous une surveillance de tous les instants à cause de la menace terroriste. La présence policière et militaire se banalise : c’est la rigueur du temps. Pensons donc en premier lieu à tous ces soldats et à tous ces policiers qui seront sollicités alors que touristes et vacanciers essaieront de prendre du bon temps. Nos journaux multiplient les dossiers qui sont autant d’invitations « à ne pas bronzer idiot ». La richesse patrimoniale et culturelle de la Normandie est tout à fait exceptionnelle. Les Normands en ont-ils vraiment conscience ? Loin de nous de vouloir confiner les Normands dans les limites de nos cinq départements qui, tous, présentent des attraits divers, variés et significatifs, mais nous conseillons à tous nos compatriotes de redécouvrir la Normandie. Elle le mérite.
Encore faudrait-il que nos édiles fissent le maximum pour les attirer et les retenir ! A ce sujet, nous avons été consternés à la lecture de Liberté-Dimanche (11 juin dernier) où l’on apprend qu’à Rouen « le patrimoine est au régime sec », avec réduction des heures d’ouverture des monuments historiques. L’Église Sainte Jeanne d’Arc, de la Place du Vieux Marché, sera, par exemple, fermée aux touristes la moitié de la semaine. « Il faut faire des économies », dit le Maire Yvon Robert. Nous nageons en pleine aberration pour une ville – notre capitale historique – décrétée « ville d’art et d’histoire », ville – musée s’il en est. Déjà, nombreuses furent les protestations à propos du quasi abandon des Fêtes Jeanne d’Arc (à Orléans, c’est par dizaines de milliers que touristes et badauds participent tous les ans à la commémoration de la libération de la ville par l’héroïne inspirée). Rouen, décidément, ne se montre pas à la hauteur de son prestigieux héritage. Qu’on continue ainsi et l’on ne se plaindra pas de la médiocrité des retombées du tourisme Inutile de dire quer ces mesures à prétextes fumeux sont très mal prises par les professionnels du tourisme (une industrie non délocalisable, faut-il le rappeler ?) et qu’elles suscitent un vif débat parmi la population. Heureusement, ce n’est pas le cas partout et la Normandie est tellement riche au plan patrimonial que l’on doit espérer une brillante année culturelle et touristique pour la saison 2017. D’ailleurs, pour l’entretien du patrimoine, il est plus souvent fait appel au mécénat des entreprises et des particuliers, tout particulièrement en Seine Maritime.
Le Mont-Saint-Michel, Giverny, nos cathédrales, les plages du débarquement, les stations balnéaires continueront à attirer les foules, mais c’est dans la Normandie profonde, nos petites villes de l’intérieur qu’il va falloir aux visiteurs les trésors de nos musées, de nos églises, de nos abbayes, de nos châteaux et de nos paysages ruraux encore intacts. La Normandie le mérite, encore faut-il que les responsables y croient. Là réside aussi l’attractivité de notre Région. 
Nous en tirerons le bilan à la fin de l’été qui commence…


Guillaume LENOIR
Assisté de Thierry Langlois et Edwige Le Forestier 

P.S. : Tous les faits signalés dans cette chronique reposent sur des articles collectés dans la presse normande. Pour plus de précisions, s’adresser à l’O.D.I.N. (87, rue de la République – 76 940 La Mailleraye sur Seine).

La Rédaction


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