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Lorsque l'on touche le fond, faut-il encore creuser ?…

Lundi 20 Mars 2017

​​Communiqué n°251 - Semaine 12


Le « moi est haïssable », a dit le poète et je prie d’avance nos lecteurs de bien vouloir excuser ma façon très personnelle d’aborder la question du devenir de la Normandie. Ce que je vais dire ne reflète pas vraiment le point de vue du Mouvement Normand, qui a bien voulu que j’en sois le porte-parole depuis mon départ de la présidence de cette association. Cependant, c’est une opinion largement partagée parmi les militants normands qui, malgré la « divine surprise » de la réunification, sont conscients de l’actuel effacement de la Normandie et des dangers qui la menacent. Ce que je vais dire n’est nullement une critique de l’actuel Exécutif régional qui, pour l’instant, fait un « sans-faute » dans la conduite de la gouvernance de la Région. Ce n’est pas non plus une contestation des Élus qui, de quelque tendance qu’ils soient, ont certainement à cœur de sauvegarder les intérêts des Normands, c’est plutôt une vision pessimiste du devenir de la Normandie dans les conditions actuelles dans lesquelles le Pouvoir Central l’a mise.
Le pessimisme est la plus facile des philosophies, pire que le scepticisme, et je suis bien conscient que nos jeunes ne peuvent accepter un tel état d’esprit. Peut-être que cinquante ans de militantisme normand me conduisent à cette disposition d’esprit, étant revenu de tout et, notamment, de la capacité des Élus à réellement peser sur les événements qui nous concernent.
Les données lourdes sont autrement prégnantes et tant qu’elles s’imposent à nous, nous ne croyons pas qu’il sera facile de modifier le cours des choses.
Néanmoins, secrètement, j’espère que les jeunes générations trouveront l’énergie de « renverser la table ». 
C’est pourquoi l’analyse qui va suivre n’est pas que le sentiment de désespérance qui m’habite, mais une sorte d’avertissement destiné à ceux qui ne se contentent pas de subir.
Une des devises du Mouvement Normand reste d’actualité : « L’utopie est le refus du renoncement ». Le pessimisme actif est inhérent au caractère normand. C’est le contraire du fatalisme et « Fais ce que doit » pourrait constituer une ligne de conduite.


LA NORMANDIE EST PÉNALISÉE DURABLEMENT

D’abord au plan des mobilités internes et externes.
La cause en est d’abord géographique. La Normandie est trop proche de Paris, c’est-à-dire de la centralité qui accapare – aux dépens du reste de la France – richesses, activités les plus lucratives et capacités d’innovations. C’est le résultat de l’hypercentralisation d’un État « jacobin », qui a monopolisé les forces vives des provinces sous l’Ancien Régime, des départements aux XIXe et XXe siècles, des Régions depuis. C’est un fait pratiquement irréversible : les politiques de déconcentration et de décentralisation de la Ve République n’ont pas vraiment enrayé ce phénomène.
Cette « proximité » de la Région-Capitale n’a pas toujours été néfaste à la Normandie, il faut le reconnaître. Au XIXe siècle, la Normandie a été la principale ferme de Paris. La Normandie profitait alors d’avoir été parmi les premières des régions reliée à la Capitale par le moyen de locomotion moderne de l’époque, le train. Mutatis mutandis, aujourd’hui, le réseau ferré normand est devenu obsolète et les prochaines ouvertures de liaisons T.G.V. mettent Bordeaux à 2 h 05 de Paris et Rennes se rapproche de la Capitale, tandis que Rouen se retrouve à plus d’une heure, Le Havre à presque deux heures, Caen encore plus éloignée, ne parlons pas de Cherbourg ou de Granville. Il s’ensuit, par exemple, qu’autour de la gare de Rennes – comme à la Part-Dieu, à Lyon – se bâtit le quartier d’affaires en correspondance avec Paris qu’on chercherait vainement à Rouen, au Havre ou à Caen. Plus immédiat peut-être, la Région-Capitale – dans la perspective du Grand Paris – pense faire de Mantes un quartier d’affaires en liaison avec La Défense, qui sera relié aux maisons – mères par le R.E.R. – École. Quant à la Ligne Nouvelle Paris-Normandie… elle est comme l’horizon, elle s’éloigne au fur et à mesure que l’on avance dans le temps. Quant à la ligne de fret prévue pour soulager l’axe ferroviaire principal, c’est-à-dire celle qui doit emprunter le tronçon Serqueux – Gisors, elle n’est pas encore intégrée au-delà de cette ville dans les priorités de la Région Ile-de-France…
Le réseau routier normand n’est pas encore complet, comme il aurait dû l’être au moins à la fin du XXe siècle, et il va devoir supporter le trafic grandissant des conteneurs sur camion issu des ports de la Basse Seine… Plus grave, à nos yeux, est le fait que nos autoroutes sont à péages, lesquels augmentent sans cesse, à telle enseigne que les camions continuent à utiliser routes nationales et départementales. La Normandie souffre donc d’une distorsion de concurrence avec les régions adjacentes, la Bretagne sans péages, les Pays de la Loire, le Centre, desservies par un réseau ferré modernisé. Elle est de plus en plus enclavée. Et cela se voit de façon éclatante lorsqu’elle se trouve exclue – seule région française ! – des tarifs – jeunes préférentiels que la SNCF vient d’instituer sur ses lignes TGV : pas de lignes rapides en Normandie, donc pas de tarifs préférentiels. C’est imparable dans le raisonnement. C’est désastreux en termes d’attractivité, et qu’on ne s’étonne pas du départ de nos jeunes diplômés de la Région qui ne leur facilite pas ainsi la vie !
La Normandie, province maritime s’il en est, est forte de ses ports, mais ils ne sont pas connectés avec leur hinterland. Que ce soit par fer, nous l’avons déjà dit, ou que ce soit par une voie d’eau modernisée, malgré le formidable atout que constitue la Seine. L’État a fait le choix de réaliser le Canal Seine – Nord – Europe AVANT de moderniser l’accès fluvial séquanien. Anvers reste le principal port « français », et l’Ile-de-France, quoi qu’on en dise, s’en accommode.

Ensuite au plan universitaire et de la Recherche

    Là, encore, la proximité de la Capitale joue contre la Normandie. Nos universités sont de moyenne importance et ne parviennent pas à retenir tous les étudiants qui trouvent ailleurs ce qui ne se fait pas à Caen, Rouen ou Le Havre. 
Plus grave : un ensemble de recherche de pointe comme l’est le GANIL, à Caen, est en passe de devenir une succursale du centre de Saclay. Pourtant, la Normandie, de par l’importance de son industrie nucléaire, devrait être reconnue comme l’une des Régions les plus à même de développer une Recherche en ce domaine, mais centralisation, donc financements, oblige et qui paie – en l’occurrence l’État – commande. Malgré les efforts et les talents de nos chercheurs, la Normandie, en règle générale, est une Région où le C.N.R.S. se retrouve à un niveau très inférieur par rapport aux autres Régions.
Il en est de même pour les résultats constatés du Baccalauréat (- 2 points), qui sanctionnent les études secondaires.

La Normandie souffre d’un déficit du secteur tertiaire.

Centres de décision, sièges sociaux y sont en nombre insuffisant et il semble évident que la déconcentration et la décentralisation administratives n’ont pas concerné la Normandie. Les cadres y sont moins nombreux qu’ailleurs. D’ailleurs nombre de Normands vont travailler à Paris et les migrations journalières sont le lot quotidien de nombre de nos compatriotes.

Enfin, nous constatons avec dépit que la Normandie a été ÉCARTÉE des préoccupations gouvernementales.

D’autres choix ont été privilégiés. L’absence d’une vraie politique maritime en France explique en grande partie l’état de déshérence que connaît la Normandie, région maritime pourtant ouverte vers le monde. Nous reviendrons plus loin sur les conséquences de cette mise à l’écart spatial d’une Région qui n’existe dans l’esprit de nombre de décideurs parisiens que comme lieu de destination du tourisme de week-end.


LA NORMANDIE SE FRACTURE TERRITORIALEMENT

La métropolisation

La métropolisation – selon les observations pertinentes du géographe Christophe Guilluy (cf. « Le crépuscule de la France d’En haut » - éditions Flammarion) – introduit dans un territoire donné, en l’occurrence la Normandie, une structure de déséquilibre, prémisse d’une désintégration de l’ensemble. La métropolisation, c’est un phénomène qui consiste à regrouper – souvent dans un entre – soi aveugle aux autres – les catégories de la population qui profitent de la mondialisation de l’économie ou qui s’en accommodent. C’est là que résident le dynamisme, les modes, les moyens d’expression modernes, la culture dominante… et obligatoire, mais aussi les meilleurs salaires, un genre de vie planétaire par sa tendance à l’uniformité. Paris évidemment, l’agglomération parisienne, les grandes villes françaises et, en Normandie, de façon plus modeste il est vrai, nos trois pôles métropolitains. Les loyers y sont plus élevés qu’ailleurs, ce qui fait fuir les classes moyennes, les familles nombreuses, le monde des ouvriers, des employés, des artisans, des petits commerçants qui se réfugient dans les périphéries. Comme cette nouvelle société qui tend vers le modèle « bo – bo » a besoin de services aussi subalternes qu’indispensables, ces centres urbains attirent, mais dans des quartiers séparés, une population immigrée qui y vivote… La mixité sociale officiellement y est proclamée, mais, en fait, il subsiste une sorte d’apartheid qui n’ose pas dire son nom.
La conséquence de la métropolisation, c’est le rejet vers la périphérie de la classe moyenne – et, là, il y règne une certaine et véritable mixité sociale dans la mesure où tous éprouvent les mêmes difficultés (transports, délaissement des services publics, consumérisme imbécile dans les grandes surfaces). Cette population déplacée, en train de perdre ses repères de citadins, tend à se rapprocher de la population des villes moyennes et petites, exsangues, elles, à force d’être dépossédées par les services nobles, et au monde rural, totalement méprisé par la culture dominante.
On prétend que les populations métropolitaines sont majoritaires : c’est faux. La majeure partie de la population vit dans les périphéries, les petites villes, les espaces ruraux, mais elle ne sait pas quelle est sa puissance démographique et… électorale, car on le lui cache et, de toute manière, elle ne tient pas les leviers de commande.

Ce schéma est général dans toute la France et, sans doute, dans le reste de l’Europe. Qu’en est-il vraiment en Normandie ?
Le processus y est en cours. Il suffit d’examiner avec soin le Schéma de Développement de la Vallée de la Seine qui n’est qu’une mouture à peine modifiée du projet Grumbach.
L’urbaniste Antoine Grumbach a esquissé, à la demande du Pouvoir central un concept : l’Axe Seine, dont la finalité est de permettre à Paris de prétendre au statut de ville-monde en accédant à la mer. Cet accès se fait naturellement par la Vallée de la Seine. Le concept de l’Axe Seine est cohérent si l’on se place du point de vue des Parisiens. Car c’est Paris qui est demandeur. Le document produit par Antoine Grumbach ne mentionne jamais le nom de Normandie. D’où les errements du Gouvernement qui semble privilégier la gouvernance de l’ensemble du projet par un haut fonctionnaire à ses ordres. D’où les réticences de l’État à financer, dans le cadre du Schéma de Développement de la Vallée de la Seine, les investissements qui ne sont pas strictement au bénéfice de la région parisienne : le contournement Est de Rouen, la L.N.P.N. au-delà du « Y » (embranchement des lignes en direction du Havre, d’une part, de Caen, d’autre part), du tronçon de la ligne de fret Serqueux – Gisors, de la chatière du port du Havre…
Bref, l’Axe Seine, tel qu’il est promu actuellement, n’a la vocation que d’être un pseudopode de la Capitale, un déversoir éventuel des populations laborieuses chassées par les loyers trop élevés de la région parisienne, un couloir, large au mieux de 40 km, où l’on implantera les unités de production qui ne peuvent s’installer dans l’agglomération francilienne déjà saturée, une zone dirigée de l’extérieur par tous les donneurs d’ordre privés ou publics.
J’ai comparé déjà l’Axe Seine à un torrent dont le cône de déjection serait la Basse Seine : je confirme cette image géographique. Mais on peut aussi considérer que l’Axe Seine, dans son acception actuelle, constitue une balafre dans le corps de la Normandie alors qu’il devrait en être la colonne vertébrale.
On a aussi parlé d’une « Normandie utile », en opposition avec les « ploukistans » situés de part et d’autre de la Vallée de la Seine. La réalité, c’est que la Vallée de la Seine est instrumentalisée au seul profit de la région parisienne.
Le grand danger, c’est que les pouvoirs publics veuillent un jour prochain rattacher cette « Normandie utile » à la Région Île-de-France, qu’on baptisera peut-être du nom de « Bassin Parisien – Vallée de Seine ». De bons esprits le préconisent déjà, des Élus normands (certains dirigeants de départements, notamment, y pensent) et les milieux économiques, souvent dépendants des donneurs d’ordre extérieurs, s’en accommoderaient. La Normandie réunifiée, dans cette perspective, n’aurait été qu’une parenthèse enchantée, mais rendue inopérante…
De ce mauvais film, retenons que la métropolisation en Normandie est un phénomène plus imposé de l’extérieur que par le résultat d’une évolution « normale » de la société confrontée à la mondialisation.

La Normandie est ÉCARTÉE

La Normandie n’est pas seulement « oubliée » par le Pouvoir central : elle est « écartée » de tous les projets structurants que, bon an mal an, l’État a consenti pour les autres Régions. À ce titre, on peut dire que le quinquennat de M. Hollande a été calamiteux pour la Normandie (dont la réunification n’aurait été qu’un hochet… temporaire). La politique maritime, au-delà des déclarations lénifiantes, nous l’avons déjà dit, est restée indigente et la Normandie en a pâti plus que d’autres Régions. Le réseau ferré national s’est enrichi de nouvelles lignes TGV, qui ont absorbé toutes les capacités de Réseau Ferré de France. Pratiquement tous les crédits pour les voies navigables sont ciblés pour la réalisation du Canal Seine-Nord-Europe, y compris les crédits européens (qu’on ne retrouvera pas selon « l’effet d’évitement » qui est de règle en pareil cas). Même l’Axe Seine a cessé d’être une priorité nationale. Plus grave (parce que non anticipé), l’État – qui se berce de mots sur la transition énergétique – parle de dénucléarisation et ne se préoccupe pas des menaces qui pèsent sur l’avenir de l’industrie du raffinage des produits pétroliers. Avec quelle électricité fonctionneront demain nos véhicules si cette option est retenue ? La haine que certains milieux portent au diesel ne sera pas sans conséquences sur le transport routier (le seul finalement qui répond actuellement, et pour longtemps, aux besoins normands) et sur l’industrie du raffinage. La Normandie, qui est encore une des grandes régions énergétiques françaises, risque ainsi de perdre l’un des fleurons de son activité.


LE PIRE N’EST PAS INÉLUCTABLE

Ne nous leurrons pas : tout ne dépend pas de la volonté ou des incapacités des Normands à relever les défis. Il est évident que c’est au niveau européen, sinon mondial, et au niveau national que se prendront les décisions qui orienteront notre devenir. Cela relève, pour le moins, de la politique nationale et, comme tout un chacun, nous devons être attentifs aux termes du débat national qui devrait être suscité par les élections présidentielles et législatives de ces prochaines semaines. Le Mouvement Normand et les organisations qui partagent nos analyses, vont bien entendu solliciter les uns et les autres parmi les candidats aux élections présidentielles, d’abord, aux élections législatives, ensuite. Au moins pour leur faire connaître les problématiques normandes dans ce qu’elles procèdent aussi de l’échelon national et européen. Nous en attendons des réponses, sinon des promesses… qui n’engagent que… On connaît la chanson !
Mais nous devons aussi nous adresser aux Normands
  • d’abord pour les avertir 
  • ensuite pour les mobilise
  • enfin pour les encourager 
Les encourager notamment à retrouver fierté et dynamisme sans lesquels les analyses les plus subtiles restent des figures de style inopérantes.
 Les solutions que nous préconisons peuvent se résumer en quatre propositions :

1. Inciter l’État à plus de décentralisation, en confortant les Régions à être les chefs de file de l’Aménagement du territoire.  Ce n’est pas du fédéralisme, du « girondinisme », qui ne semblent pas concevables après tant de siècles de centralisme et de déséquilibre du territoire national. Il s’agit seulement de la poursuite obstinée de la politique de déconcentration et de décentralisation entamée par la Ve République. Cela s’appelle la RÉGIONALISATION. À cet égard, la prise de contrôle des lignes T.E.T. (Trains d’équilibre du territoire) par la Région Normandie va dans le bon sens et devient emblématique de cette volonté de pouvoir agir directement chez nous.

2. Exiger de l’État qu’il cesse de mettre à l’écart la Normandie. Guillaume Pépy, le patron de la SNCF, l’a reconnu : « l’État, en son domaine, a une dette envers la Normandie ». Il ne doit pas être le seul à faire ce constat. Mais il ne faut pas en rester à ce constat. Le rattrapage doit être général : il faut un Plan Fer normand, achever le Plan routier normand, définir une politique énergétique à la mesure de la spécificité normande de région pourvoyeuse d’énergie – pour toute la France, faut-il le souligner ? –, se lancer dans une VRAIE politique maritime, réparer les fractures territoriales, etc.. La Normandie est dans l’attente.

3. Redéfinir le projet de mise en valeur de la Vallée de la Seine, d’abord en y incluant l’ensemble de la Normandie (savoir que le département de l’Orne en est présentement exclu !), ensuite en confiant à des responsables normands la gouvernance de ce projet qui les concernent directement

4. Mobiliser les Normands sur les thèmes de l’attractivité, de l’identité régionale, de la notion d’équilibre de nos territoires, de la mise en valeur des spécificités normandes (A.O.C., niches agricoles, Culture enracinée), réduire les fractures sociales, notamment par un effort ciblé sur la formation initiale et continue (la promotion de l’apprentissage est essentielle), un meilleur accueil des jeunes (en matière de logement par exemple) et favoriser le retour des diplômés ayant dû chercher ailleurs les postes auxquels ils pouvaient prétendre (cela suppose un rééquilibrage de la tertiarisation des emplois en Normandie).

Tout cela, c’est la tâche exaltante dévolue au Conseil régional de Normandie.Certes les résultats seront lents à se faire sentir, mais notre impatience est à la hauteur des enjeux que notre population doit s’assigner. Il est temps de changer de braquet.
Décidément, « le désespoir en politique est une sottise absolue ! » 
Restons lucides !

Didier PATTE, porte-parole et ancien Président du Mouvement Normand

Pour toute correspondance : 
• Didier Patte. 87, rue de la République. 76940 – La Mailleraye sur Seine (Commune nouvelle d’Arelaune en Seine)
• d.patte948@laposte.net



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