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Quand la contre-culture essaie de subvertir l’espace culturel normand

Mardi 3 Juillet 2018

Communiqué du Réseau citoyen du Cercle Normand de l'Opinion


Un article récent du quotidien Ouest-France, en date du 22 juin, d’une troublante partialité (son auteur aurait-il des accointances avec les édiles rouennais ?) met en lumière une polémique significative survenue entre deux responsables culturelles, la première, Mme Christine Argelès, en charge au sein de la municipalité rouennaise de l’action culturelle, la seconde, Mme Charlotte Masset, vice-présidente du Conseil départemental de la Seine-Maritime, elle aussi chargée de la culture.

Motif de la querelle : l’élue de Rouen, dans une demande de subvention de la part de la municipalité de Rouen, cherche à imposer l’écriture inclusive comme vecteur de communication, sous prétexte, a-t-elle dit, de lutter contre les discriminations et le sexisme. On voit donc bien l’intention militante et l’interlocutrice n’aurait pas été une femme, on imagine aisément ce qu’auraient été les cris d’orfraie de la dame vexée d’avoir été rabrouée dans sa croisade militante.

Car la vice-présidente du Conseil départemental a retourné ce fameux courrier en précisant – ce qui, à la lecture, est évident – « que certaines expressions ne semblent pas faire partie, ni du dictionnaire, ni de notre vocabulaire commun ».

Mme Masset ajoute qu’ « elle n’a pas vraiment compris » où son interlocutrice voulait en venir.

Mme Argelès, se voyant sans doute découverte dans ses intentions subversives, regimbe et monte sur ses grands chevaux : « Je ne referai pas ma lettre. Toutes les conventions de la ville sont rédigées en écriture inclusive ».

L’aveu est de taille. Il ne s’agit pas de la foucade d’une militante en mal de notoriété, mais bel et bien d’un plan concerté pour imposer un système que le bon sens commun, l’Académie française et le Ministre de l’Éducation nationale condamnent comme étant une atteinte intolérable à notre langue et, surtout, à la compréhension entre toutes les personnes formées à un usage de la lecture qui ne date pas d’hier.

Le but est clair : il s’agit d’une intention de rupture dont les motivations sont idéologiques.

Le problème, car c’en est un, réside dans le fait qu’un organisme officiel – en l’occurrence une collectivité – essaie, par ce biais, de contrecarrer notamment la politique menée par le Ministre Banquer, qui a, heureusement, mis fin aux intentions subversives des pédagogues voulant instaurer l’écriture inclusive dans les manuels scolaires sous des prétextes fallacieux et tendancieux.

Reste à espérer que les Autorités départementales soutiendront leur vice-présidente, qui est dans son rôle de faire respecter un usage reconnu de notre langue, surtout dans le domaine culturel devant demeurer exemplaire.


Mont-Saint-Aignan, le 2 juillet 2018

C.N.O.

 



La Rédaction